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Marie Administratrice

Age: 58 Inscrit le: 07 Jan 2007 Messages: 1000 Localisation: SENEFFE
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Posté le: Vendredi 29 Jan 2010 21:50 Sujet du message: Les mammifères |
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En pleine année de la biodiversité, le point sur ces mammifères auxquels nous sommes attachés.
C’était le 6 janvier. L’Ady Gil, un bateau de l’association écologiste Sea Shepherd (Berger de la mer) est détruit lors d’un accrochage avec un baleinier japonais. Les membres d’équipage, des Néo-Zélandais et un Néerlandais, ont été sauvés mais l’incident aurait pu tourner au tragique, tant la tension est montée d’un cran ces derniers mois entre les militants écologistes et les pays chasseurs de baleines.
Exaspération
Il faut dire que ces derniers – essentiellement la Norvège, le Japon, l’Islande et le Danemark – poursuivent leurs activités malgré le moratoire de 1986 interdisant la chasse commerciale. Une situation qui exaspère les anti-chasse, qui ont le sentiment que la Commission baleinière internationale ne fait plus autorité (lire par ailleurs).
Une situation qui émeut également une grande partie des opinions publiques mondiales, sensibilisées à la disparition annoncée de certaines espèces de grands cétacés.
La littérature, le cinéma, des expositions ne sont pas en reste pour sensibiliser encore davantage quant aux menaces qui pèsent sur les mammifères marins, dont on dit que certaines espèces ont vu leur population chuter de 70 % en un siècle (1).
Cela suffira-t-il à faire fléchir la volonté des pays chasseurs de baleines ? Rien n’est moins sûr : quand on leur parle de menace sur la biodiversité, ils répondent que les cétacés, grands consommateurs de poissons et d’organismes vivants, constituent eux-mêmes une menace pour celle-ci.
Oubliant que les espèces de poissons en voie de disparition le sont à cause de la surpêche humaine, et non des baleines. _________________ Marie.
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Marie Administratrice

Age: 58 Inscrit le: 07 Jan 2007 Messages: 1000 Localisation: SENEFFE
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Posté le: Jeudi 04 Fév 2010 11:27 Sujet du message: |
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Jean-Christophe Vié, vous êtes directeur adjoint du programme sur les espèces de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature, principale association mondiale de protection de l’environnement).
Comment jugez-vous la situation actuelle de la biodiversité ?
Alarmante. Les chiffres prouvent que la planète connaît actuellement sa 6 e extinction mondiale des espèces, cette fois-ci entièrement causée par l’activité humaine : le rythme de la disparition des espèces est mille fois supérieur à ce qu’il était avant l’apparition de l’homme. Notre liste rouge documente le statut des espèces animales et végétales les plus faciles à identifier dans la biodiversité : sur les 45 000 espèces les mieux connues, 17 000 sont menacées. Si on extrapole au nombre total d’espèces, soit au moins 1,8 million, ce sont probablement des centaines de milliers qui peuvent s’éteindre. Au-delà du danger guettant quelques populations résiduelles – le vison d’Europe, le rhinocéros noir, le poisson scie… — c’est la disparition en masse qui est inquiétante.
Quelles en sont les causes ?
L’apparition d’espèces invasives, la chasse ou la pêche excessive, la destruction des habitats naturels et le changement climatique. Cela provoque des effets en chaîne. Prenons l’exemple des coraux. Un tiers des espèces pourrait disparaître à cause des dynamitages pour construction, ou du réchauffement de la planète. Cela acidifie les océans, et les coraux meurent. Les poissons qui se nourrissaient grâce à eux disparaissent, les populations locales n’ont plus de quoi pêcher et les touristes ne viennent plus plonger.
Si en 2002, la communauté internationale s’est fixée pour objectif de stopper la disparition de la biodiversité en 2010, ce n’était d’ailleurs pas pour des raisons éthiques ou esthétiques : elle a reconnu que la lutte contre la pauvreté et la survie de l’espèce humaine dépendaient de celle de la nature.
« Aux citoyens de faire pression »
Mais cet objectif n’a pas été atteint. Pourquoi ?
On ne s’en donne pas les moyens. Cela fait pourtant des années que des gens de tous bords tirent la sonnette d’alarme. Mais ni les scientifiques, ni les millions de réfugiés climatiques n’ont été écoutés à Copenhague… Les gouvernements ne peuvent toutefois pas tout faire : aux citoyens de faire pression sur les entreprises et les politiques. D’où l’intérêt pédagogique de cette «année de la biodiversité».
Comment agir ?
Les forêts primaires d’Asie sont coupées pour planter des palmiers. Les consommateurs doivent s’assurer de ne pas cautionner cela, en évitant l’huile de palme ou les agrocarburants, et en refusant d’acheter du bois exotique, ou des produits en bois non certifiés du label FSC.
On doit moins manger de viande, car l’élevage contribue à la déforestation partout dans le monde, ou de saumon. L’élevage des saumons exige beaucoup de poissons pour les nourrir.
ESPÈCE INVASIVE. Espèce vivante qui, lorsqu’elle est introduite (par l’homme ou de façon naturelle) dans un milieu, devient un agent de perturbation nuisible. Exemples connus : le frelon asiatique en Europe, qui s’attaque aux abeilles, ou la perche du Nil dans le lac Victoria. _________________ Marie.
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Marie Administratrice

Age: 58 Inscrit le: 07 Jan 2007 Messages: 1000 Localisation: SENEFFE
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Posté le: Dimanche 07 Fév 2010 1:52 Sujet du message: |
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Grande-Bretagne – Une tour aménagée pour les chauves-souris a été reconstruite à Huddersfield, une ville située dans le West Yorkshire.
John Gregory est au service du West Yorkshire Bat Group, une association visant à la protection des chauves-souris. Son fils, Mick Smith, a été à la tête du projet de rénovation de la tour des chauves-souris d’une hauteur de six mètres. Le budget était modeste : 15.000 £ soit environ 17.000 euros.
Une trentaine de volontaires ont dénombré les huit principales espèces de chauves-souris du Yorkshire. Ils ont pour cela utilisé un détecteur relié à un lecteur MP3 qui abaisse de quelques octaves les appels haute fréquence des chauves-souris, habituellement inaudibles pour les humains. Plus de 800 appels ont ainsi été recensés.
Mick a avoué qu’il ne connaissait aucun endroit du comté où les huit espèces de chauves-souris de la région étaient regroupées. La commune Pipistrellus pygmaeus mais également la Nyctalus leisleri, plus rare en Grande-Bretagne y ont été recensées. Cette abondance est certainement due à la présence de vieux moulin avec de nombreux recoins et fissures ainsi qu’aux nombreux insectes vivant sur le territoire. _________________ Marie.
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Marie Administratrice

Age: 58 Inscrit le: 07 Jan 2007 Messages: 1000 Localisation: SENEFFE
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Posté le: Vendredi 12 Fév 2010 14:17 Sujet du message: |
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L'année du Tigre, qui débute dimanche, permettra-t-elle au plus grand des félins de sauver sa peau? Les défenseurs des animaux l'espèrent et appellent à la mobilisation en Asie, où survivent les derniers tigres en liberté.
"C'est maintenant ou jamais", prévient Chris Shepherd, de l'association de protection de la faune sauvage TRAFFIC. "Si nous voulons vraiment sauver les tigres, nous devons agir".
Le temps presse car il ne reste que 3.200 tigres en liberté, de l'Inde à la Russie en passant par l'Indonésie et le Cambodge, selon les estimations. Ils étaient encore 6.000 lors de la précédente année du Tigre, en 1998. Et probablement plus de 100.000 au début du XXe siècle.
Le calendrier lunaire chinois "nous offre une opportunité unique de galvaniser la volonté et l'action politique pour renverser la tendance", estime Mike Baltzer, patron du programme mondial pour les tigres à la WWF.
Cette mobilisation a débuté en janvier en Thaïlande où les treize pays possédant encore des tigres sauvages ont pris l'engagement de doubler leur population d'ici 2022, la prochaine année du Tigre.
De nouvelles mesures devraient être prises en septembre dans la ville russe de Vladivostok, où se tiendra un "sommet pour la sauvegarde du tigre".
Mais, pour que les actes suivent les discours, il est essentiel, aux yeux des ONG, de sensibiliser l'opinion.
Ainsi, en Inde, des stars du cinéma et du sport ont été enrôlées pour une vaste campagne de publicité, symbolisée par Stripey, un adorable bébé tigre qui compte plus de 75.000 "amis" sur Facebook. "Plus que 1.411 (tigres sauvages en Inde). Vous pouvez changer cela", interpellent les vedettes, dont le capitaine de l'équipe nationale de cricket Mahendra Singh Dhoni.
"L'opinion publique est une arme essentielle. Un partenariat public-privé peut être très efficace", souligne Diwakar Sharma, de WWF.
En Inde comme ailleurs, la sauvegarde du tigre dépend d'une double stratégie: préserver ses zones d'habitat, fortement diminuées par l'activité humaine; lutter contre le braconnage, lié à l'utilisation de ses os, dents ou moustaches par la médecine traditionnelle chinoise.
Les autorités doivent pour cela affronter de puissants intérêts agro-forestiers et un marché noir lucratif.
Ainsi, en Malaisie, un tigre mâle de 4 ans a été récemment tué par des indigènes pour le compte d'un réseau qui "utilise des tribus pour chasser dans la forêt". Les autochtones "reçoivent un peu d'argent mais l'essentiel des bénéfices revient à ceux qui dirigent le trafic", selon Shabrina Shariff, du service de la conservation dans l'Etat du Perak (nord).
Le braconnage existe aussi en Chine, où subsisteraient moins de 50 tigres sauvages. Mais Xie Yan, de la Société pour la préservation de la vie sauvage (WCS), estime qu'il reste une chance de les sauvegarder car "la gestion des réserves naturelles et la sensibilisation des communautés locales s'améliorent".
Mais il est difficile, partout, de faire cohabiter le tigre, qui a besoin d'un territoire de plus de 50.000 ha, et l'homme. Sur l'île indonésienne de Sumatra, en proie à une déforestation accélérée, les conflits se multiplient et se terminent parfois par la mort de l'un ou de l'autre.
Le gouvernement indonésien vient de prendre une initiative surprenante pour sauver le tigre de Sumatra, dont il ne resterait que 400 individus: autoriser les particuliers à "adopter", comme animal de compagnie, des félins nés en captivité.
"Ce n'est pas la meilleure solution pour secourir le tigre", estime Bustar Maitar, de Greenpeace Asie du Sud-Est. "Il vaut mieux sauver les forêts où il vit". _________________ Marie.
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Posté le: Jeudi 18 Fév 2010 11:20 Sujet du message: |
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Vingt cinq espèces de primates vont disparaître si des mesures efficaces ne sont pas rapidement prises pour les protéger, selon un rapport publié jeudi par l'Union mondiale pour la nature (IUCN) et plusieurs autre organisations de défense de la biodiversité.
Au total, près de la moitié (48%) des 634 espèces de primates vivant sur Terre figurent d'ores et déjà sur la liste rouge des espèces menacées de l'IUCN. Un nombre en progression rapide puisqu'en 2007, seul un tiers des primates étaient en danger, selon un précédent rapport de l'organisation.
Parmi les espèces les plus menacées de disparition, cinq se trouvent à Madagascar, six sur le continent africain, onze en Asie et trois en Amérique du Sud et centrale, selon le dernier rapport compilé par 85 experts du monde entier.
Le plus menacé de tous est le langur de Cat Ba (Trachypithecus p.poliocephalus), dans le nord-est du Vietnam, dont ne subsistent que de 60 à 70 individus. Dans la même région, la population de gibbons à crête noire (Nomascus nasutus) est limitée à environ 110 individus.
A Madagascar, il reste moins d'une centaine de lémuriens appartenant à l'espèce Lepilemur septentrionalis, détaille également le rapport.
Les espèces les plus menacées ne sont toutefois pas toujours celles dont les populations sont les plus réduites, mais celles dont les habitats sont détruits et qui continuent d'être chassées par l'homme.
"En fait, l'espèce de primate la plus rare est le gibbon de Hainan (Chine). Mais les Chinois ont désormais mis en place des mesures de conservation très strictes. C'est pourquoi il ne figure pas sur cette liste, car il n'y a pas grand-chose à faire de plus pour lui", a déclaré à l'AFP Simon Stuart, président de la commission de survie des espèces de l'IUCN.
Dans le règne animal, "les primates font partie des groupes de vertébrés les plus en danger", souligne le président du groupe de spécialistes sur les primates de l'IUCN, Russell Mittermeier, dans un communiqué publié par l'IUCN et plusieurs ONG de défense de la biodiversité à l'occasion d'une présentation du rapport au zoo de Bristol, en Grande-Bretagne.
Le but de la liste des 25 espèces de primates les plus menacés est "d'attirer l'attention du public, d'inciter les gouvernements à faire plus, et plus particulièrement de trouver les moyens de mettre en oeuvre les mesures de conservation à prendre de toute urgence", explique M. Mittermeier.
Les protecteurs des primates veulent agir en amont de la Convention pour la biodiversité qui se tiendra sous l'égide de l'ONU en octobre au Japon, et soulignent que les moyens à mobiliser sont à portée de la main.
"Une fois qu'une espèce est confinée à un petit territoire, il ne coûte pas très cher à la société de la protéger", assure M. Stuart.
"Mais une chose est de sauver une espèce de l'extinction, comme le font les Chinois, une autre est de pouvoir parler de repeuplement", souligne le spécialiste. _________________ Marie.
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Posté le: Jeudi 04 Mar 2010 11:37 Sujet du message: |
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Dans le cadre de l'année de biodiversité, le dossier de la semaine 8 concerne "les petits mammifères".
Ils sont très nombreux chez nous et je vous invite à en avoir un aperçu à cette page, et à faire plus particulièrement connaissance avec
La belette et le lérot
Bonne lecture et bon amusement avec le quiz.
_________________ Marie.
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